Toute personne qui souffre d’une maladie ou d’une blessure s’est probablement demandé au moins une fois si elle avait un mauvais karma : si elle avait commis des péchés dans une vie antérieure, fait quelque chose qu’elle expie aujourd’hui ou hérité d’un lourd karma familial. Bien sûr, tout cela existe, mais les choses ne sont pas aussi simples qu’elles peuvent le paraître au premier abord. Cet article tente de comprendre pourquoi. Nous parlerons aussi de cet héritage qu’est le corps humain, des raisons pour lesquelles nous recevons précisément ce corps de notre lignée et des pratiques qui peuvent aider une personne à harmoniser son karma pour guérir d’une maladie.
Karma et blessure

Beaucoup de gens sont convaincus qu’on ne peut pas guérir des maladies karmiques. Ce n’est pas le cas ; du moins, c’est ce que disent les sages. Nous y reviendrons dans un instant ; il faut d’abord comprendre qu’une maladie issue du karma et une blessure sont deux choses complètement différentes.
Une maladie karmique est une maladie « informationnelle » : elle est inscrite dans la structure énergétique d’une personne sous la forme d’une déformation ou d’une contamination de cette structure. On ne peut pas éviter une maladie karmique, car elle est programmée dans la personne. On peut la guérir en agissant sur la structure énergétique elle-même, et une personne peut le faire par ses propres moyens ; nous en parlerons plus loin. La médecine est généralement impuissante face aux maladies karmiques.
Une blessure est une lésion physique de l’organisme que seul un médecin peut guérir. Si vous avez le bras cassé, aucune prière, aucun mantra ni aucune autre pratique énergétique ne vous aidera tant qu’un chirurgien ne vous sera pas venu en aide. Une blessure physique affecte la structure énergétique de la personne. Le plus souvent, une blessure survient par accident. Certains estiment que les accidents et les blessures n’arrivent jamais sans raison. Certes. Mais pas lorsqu’ils sont infligés délibérément, parfois à l’échelle d’un pays ou de systèmes étatiques entiers.
Quelques mots sur les théories du complot

Le système moderne de soins obstétricaux, tout comme les accouchements allongés, non physiologiques, a des conséquences catastrophiques sur le crâne de l’enfant. Avant que l’Église romaine n’étende son influence et ne mène ses chasses aux sorcières médiévales, les accouchements se déroulaient en position verticale dans les communautés anciennes. Là où la nature prévalait autrefois et où des sages-femmes expérimentées considéraient la naissance comme un processus naturel, l’Église a commencé à intervenir. On interdisait même aux femmes d’utiliser des plantes antidouleur naturelles, car « la femme doit enfanter dans la souffrance ». Plus tard, la médecine d’État a proposé l’aide « scientifique » des forceps obstétricaux, et la femme en travail est passée du rôle de participante active à celui de patiente passive, allongée. Cela dure depuis trois cents ans.
En Union soviétique, une méthode de soins obstétricaux qui endommage la colonne cervicale du nourrisson a été introduite dans les années 1950. On peut voir les conséquences invalidantes qu’elle entraîne pour la santé physique et psychologique d’une personne dans l’article d’archive sur la première vertèbre cervicale, l’atlas. Il faut se demander pourquoi, et sous l’action de qui, la structure humaine subit à une telle échelle cette influence déformante. On sait qu’une blessure physique affecte le potentiel énergétique et l’état psychologique d’une personne.
L’« épidémie mondiale » de bagues orthodontiques achève le travail des déformations crâniennes reçues à la naissance : les dommages causés par les bagues ont parfois des conséquences comparables à celles d’un traumatisme crânien, sans parler de leur effet déformant sur la colonne vertébrale, l’une des structures énergétiques les plus importantes de la personne. Dans certains pays européens, des programmes de recherche menés au niveau de l’État sur l’appareil intraoral ALF, qui élimine les déformations crâniennes, sont réduits. Les bagues sont manifestement bien plus rentables pour les grandes entreprises, et il est bien plus facile d’apprendre aux médecins à les utiliser que de leur enseigner une approche globale de l’organisme. Mais peut-être y a-t-il autre chose derrière tout cela ? Et faut-il considérer ces dommages délibérés à la structure d’une personne, ainsi que la privation d’informations à leur sujet, comme une conséquence de son « mauvais karma » ?
Le corps comme testament de la lignée

On considère que chaque personne naît porteuse du potentiel de l’Image de Dieu. Mais ce potentiel ne lui est pas acquis par le seul fait de naître. La structure énergétique d’une personne peut être gravement endommagée par une influence extérieure pendant la naissance, comme nous l’avons vu plus haut ; de même, l’Image de Dieu originellement placée en elle est déformée par la vie de nombreuses générations antérieures de sa lignée, ce qui entraîne une perte de forme et d’image.
De ce point de vue, la maladie et la déformation apparaissent lorsqu’un ancêtre s’est séparé de son unité avec la Totalité universelle par des actes et des pensées indignes. Les déformations de cette structure peuvent être corrigées si la personne rétablit le courant de connexion et de circulation avec cette Totalité. Pour cela, il faut littéralement nettoyer sa structure de ses contaminations et, tel un archéologue, descendre dans ses propres fouilles intérieures.
On dit que les enfants paient le karma non résolu de leurs parents et de leurs ancêtres jusqu’à la septième génération. Cela surprend moins lorsqu’on voit comment les générations précédentes forment la structure génétique du corps d’une personne, support dans lequel s’inscrivent les informations sur les vices et les vertus de la lignée. Le bassin d’une personne, c’est elle-même ; les fémurs droit et gauche sont le père et la mère ; les paires d’os des jambes sont les grands-parents paternels et maternels ; les os des pieds, de plus en plus nombreux et qui s’enfoncent ensuite dans la terre, sont les arrière-grands-pères et les arrière-grands-mères, et ainsi de suite. Le haut du corps reflète le bas selon le principe « ce qui est en bas est comme ce qui est en haut ». Les moitiés gauche et droite du corps sont les lignées féminine et masculine de la famille. Ce sont précisément les générations précédentes qui transmettent chaque maladie et chaque déformation du corps et de la vie, là encore, sauf s’il s’agit d’une blessure infligée délibérément. Pour guérir sa lignée, il est important de prier pour ses ancêtres, et donc pour soi-même et les générations suivantes. Un guérisseur m’a dit un jour que les ancêtres sont souvent assis « de l’autre côté comme des poules sur un perchoir », en attendant que quelqu’un arrive dans la lignée et prie pour eux.
Les pratiques pour la lignée

Beaucoup de personnes qui commencent des pratiques pour leur lignée protestent : « Pourquoi est-ce à moi, maintenant, de régler les péchés des autres ? » La première chose à comprendre est qu’une âme n’arrive pas dans sa lignée par hasard : certains nœuds karmiques l’y relient, et elle peut enfin les dénouer. Mais il est encore plus important de comprendre non pas ce que vous faites, mais pourquoi vous le faites.
Il est important de ne pas aborder la prière pour les membres de sa lignée comme le nettoyage de quelque chose de sale ou de pécheur. Ce n’est pas pour cela que vous faites cette lecture. Vous la faites pour guérir la lignée et y rétablir le flux d’Amour, des aînés vers les plus jeunes. C’est essentiel, car, au cours d’une telle pratique, la personne se voit souvent comme un phare venu dans la lignée pour la purifier, une sorte de Jésus-Christ. C’est une grave erreur : avec cette attitude, elle peut prendre sur elle la responsabilité des actes des membres de sa famille, et un tel « nettoyage du karma » ne mène à rien de bon. Vous pouvez imaginer les conséquences de porter un tel fardeau sur vos propres épaules.
Il est donc important d’aborder ces lectures en tant que membre plus jeune de la lignée, en respectant les aînés et en leur laissant toute la responsabilité de ce qu’ils ont fait ; sinon, c’est de l’orgueil. En même temps, vous espérez que les Puissances supérieures, l’Univers ou Dieu, auront la miséricorde de pardonner ce qui a été fait. Vous soumettez avec amour une requête en faveur de quelqu’un aux Instances supérieures, et c’est là qu’il est décidé ce qui est pardonné à qui. Avant de commencer, demandez la bénédiction de votre lignée. Vous pouvez poser une main sur votre cœur et vous adresser intérieurement à vos ancêtres.
Le deuxième point important est de fixer une intention concrète à la pratique : d’abord une intention générale, rétablir le flux d’Amour dans la lignée, puis une intention particulière, par exemple que la guérison d’une maladie advienne, que l’âme se sente légère ou que le cœur se remplisse de joie. Mais ne le demandez que dans une attitude d’acceptation inconditionnelle, sans juger aucun des actes de vos ancêtres, en leur en laissant l’entière responsabilité, dans la posture « je suis plus jeune, vous êtes plus âgés », et en vous remettant à la Sagesse supérieure. C’est dans cet état que l’on peut commencer à lire des textes sacrés ou à réciter des mantras.
Les chrétiens peuvent d’abord faire cette lecture pour la lignée féminine en utilisant le Psautier de la Mère de Dieu, puis pour la lignée masculine avec le Psautier de David, ou celui d’Éphrem le Syrien, plus facile. Il faut effectuer cette lecture vingt et une fois, de préférence quarante, sans sauter de jour. Une fois que vous avez commencé, ne prenez aucun jour de repos et lisez au moins un cathisme par jour, même si vous vous sentez mal. Cela accompagne souvent la pratique : une maladie physique peut s’aggraver, les émotions peuvent être bousculées, des relations difficiles avec les autres peuvent commencer, vous pouvez perdre quelque chose, un enfant peut tomber malade, et ainsi de suite. Il faut le savoir et ne pas penser que cette lecture se fait facilement.
Après avoir demandé à la lignée sa bénédiction, sa protection et ses conseils, vous pouvez, avant de lire le Psautier, lire votre intention et votre demande à Dieu. Elle peut ressembler à ceci :
Dieu suprême, pardonne-moi, ainsi qu’à ma lignée, tous les péchés, programmes destructeurs, attachements et émotions par lesquels ma lignée et moi avons reçu des liens destructeurs, toutes les maladies, malédictions ancestrales, influences maléfiques, frayeurs, peurs, stress, toutes les dettes karmiques et tous les programmes familiaux négatifs. Accorde-moi la compréhension et la conscience de ces péchés, attachements et émotions qui sont les miens et ceux de ma lignée, et retire de moi et de ma lignée … [répéter ensuite la liste à partir des liens destructeurs].
À la fin de chaque lecture, rendez grâce dans le même ordre : pour le pardon, pour la compréhension et la prise de conscience reçues, et pour le retrait de votre lignée de ce que vous avez demandé à en retirer. Faites-le avec amour.
Vous pouvez aussi lire n’importe quel texte sacré de votre foi. Pour les hindous, la Bhagavad-Gita convient ; pour la lire correctement en sanskrit, on peut trouver des chants sur Internet, les enregistrer sur un téléphone et chanter en suivant le texte. L’un des mantras les plus puissants, y compris pour cette récitation au bénéfice de la lignée, est le mantra Mahamrityunjaya de Shiva, qui triomphe de la mort. L’autrice dit qu’il guérit le corps énergétique au niveau de l’ADN, où sont inscrits tous les programmes ancestraux qui le déforment. Pour réciter ce mantra, ou l’écouter et le chanter, au bénéfice de la lignée, il est conseillé de le faire 108 fois pendant quarante jours. En réalité, peu de personnes tiennent, car elles peuvent se sentir très mal pour les raisons décrites plus haut. Comme ce mantra est puissant, pour ne pas trop se solliciter tout en se laissant le temps de récupérer et sans interrompre la pratique, il vaut mieux le réciter vingt et une fois par jour pendant sept mois.
Deux autres pratiques efficaces pour la lignée sont l’offrande de riz aux ancêtres et le don de temps, de nourriture ou d’argent au bénéfice de la lignée. Pour les personnes très affaiblies ou épuisées par la maladie, seule cette dernière pratique convient peut-être, car ces pratiques sont puissantes, demandent beaucoup d’énergie et sont souvent difficiles même pour les personnes en bonne santé. Les personnes qui ont subi une blessure, surtout au cou et à la tête, doivent s’abstenir entièrement des pratiques décrites ci-dessus, à l’exception du don. Ces pratiques provoquent de profonds changements dans le corps énergétique, alors qu’une blessure physique des centres supérieurs peut fortement bloquer ce processus, au point que la personne peut avoir l’impression d’être littéralement déchirée. Dans ce cas, les pratiques ne feront qu’extraire douloureusement l’énergie du corps, alors qu’une personne blessée a au contraire besoin de s’y enraciner le plus solidement possible. Ici, le plus efficace est probablement de prier, tout simplement, et de prier pour trouver une méthode de guérison ou un médecin.
Prier pour trouver un médecin

En traduisant des textes sur les traitements biomécaniques, j’ai remarqué que presque toutes les personnes qui avaient guéri avaient prié pour leur guérison. Par exemple, le fondateur de Starecta, Moreno Conte, alors qu’il était dans un état terrible, suivait les enseignements bouddhistes, méditait beaucoup et priait, tout simplement. Dans son livre, il a écrit : « Parfois, je me traînais dans un coin, j’y priais et je pleurais. Souvent, j’allais seul au bord de la mer et je demandais au Seigneur de m’aider ; oui, c’était bien moi, qui auparavant ne croyais en rien. Je résistais, en me répétant encore et encore que tout cela était ridicule, mais quand l’orgueil douloureux s’efface, on commence à croire à la magie et à quelque chose de plus grand que soi. » Finalement, il ne s’est pas seulement guéri lui-même : il a aussi aidé des milliers de personnes à travers le monde.
Fait intéressant, l’un de ses adeptes, le footballeur Simone Cincini, a fait un pèlerinage dans un sanctuaire catholique connu en Bosnie-Herzégovine avant de découvrir cette méthode, puis de guérir. Je sais de source sûre que beaucoup de personnes font de tels pèlerinages et prient pour leur guérison, parfois pendant des années, avant de rencontrer leur médecin. L’une des pratiques les plus efficaces à cet égard consiste à lire un acathiste et une prière à saint Luc de Crimée, le célèbre chirurgien. Ses reliques se trouvent à Simferopol, et les gens parlent vraiment de miracles après lui avoir demandé de l’aide. Une amie y a prié pour que l’opération de son mari se passe bien, alors que l’espoir était mince ; l’opération comme la convalescence se sont déroulées de la manière la plus favorable. Vous pouvez adresser une prière à n’importe quel saint dont vous vous sentez proche.
Un autre cas intéressant est arrivé à une de mes connaissances. Cet homme récitait des mantras à la divinité hindoue Ayyappa alors que son père avait un grave problème de santé. « Par hasard », un chirurgien est apparu et a opéré son père avec beaucoup de succès. Ce médecin s’appelait Ayapov. Je suis sérieuse.
Le métropolite Antoine disait que le corps humain est comme un gant chirurgical, la chose la plus fragile qu’on puisse imaginer ; pourtant, il peut faire des miracles si une main expérimentée agit à travers lui. De la même façon, les gestes du bon médecin sont habités et dirigés par la puissance de Dieu. Je me souviens d’un épisode de Dr House dans lequel on amenait une religieuse à l’article de la mort, qui avait des visions où elle voyait le Christ. Le docteur House a découvert un dispositif intra-utérin posé dans les années 1960 qui empoisonnait tout son organisme avec un métal toxique et provoquait de puissantes hallucinations. L’athée convaincu a demandé : « Alors, qui a gagné : moi ou Dieu ? » La religieuse a répondu : « J’ai beaucoup prié, et Dieu m’a conduite à vous. » Il y a quelque chose de vrai là-dedans, vous ne trouvez pas ?
Crime et châtiment ?

Pour une raison ou une autre, les personnes malades et souffrantes voient souvent la maladie comme une punition pour leurs péchés ou ceux de leur lignée. Premièrement, les guérisseurs disent souvent qu’il ne s’agit pas de péchés pour lesquels on devrait maintenant se punir et souffrir, mais de fautes pour lesquelles on peut prier et que l’on peut expier, notamment par un don de temps, de nourriture ou d’argent. Il ne s’agissait pas nécessairement d’un crime grave ou d’un acte injuste. Il peut souvent s’agir de paroles de colère prononcées dans le feu de l’action, de pensées négatives, ou même de malédictions pensées ou dites à voix haute, chargées d’une forte émotion. On peut tenter de corriger tout cela : d’éliminer les déformations de la structure énergétique et de rétablir le flux d’Amour dans la lignée.
Deuxièmement, la maladie peut être un événement d’une vie antérieure qui n’a pas été pleinement vécu et qui s’est « enregistré » dans la mémoire du corps. Stanislav Grof, connu comme le fondateur de la respiration holotropique et comme une personne profondément croyante qui accepte toutes les religions, décrit des cas dans ses livres : par exemple, un homme avait souffert de l’estomac toute sa vie et, au cours d’une séance, s’est vu en chevalier en armure, tué d’un coup d’épée dans la région du plexus solaire. Après avoir éprouvé à cet endroit des sensations corporelles très puissantes, il a guéri spontanément dans la vie réelle. Des cas similaires concernant le cœur sont décrits lors de séances de respiration holotropique. Peut-être les problèmes de tête et de cou de nombreuses personnes sont-ils aussi les conséquences de tels phénomènes, lorsqu’une personne n’a pas eu le temps de comprendre ce qui se passait au moment de sa mort : il pouvait s’agir d’une balle dans la nuque ou dans la tempe, d’une pendaison ou d’une décapitation. Tout cela est un mystère, et nous ne pouvons pas le savoir avec certitude. Mais ce n’est certainement pas une punition pour quelque « crime grave ».
Troisièmement, beaucoup de guérisseurs disent qu’une maladie ou une blessure peut parfois effectivement être donnée pour les fautes d’une personne ou de sa lignée, et qu’il faut prier pour ces fautes ou les expier. D’autres fois, elle est donnée pour que la personne puisse atteindre un nouveau niveau de développement. Elle doit alors faire non pas un pas en arrière, mais des pas de dix miles vers le bas, d’où elle doit sortir par ses propres moyens, sans indications. Une personne peut avoir un potentiel et un programme de développement particuliers ; si ce potentiel ne se réalise pas, son énergie se bloque à l’intérieur, et la personne tombe malade. Cela se manifeste souvent chez les descendants de guérisseurs lorsque quelqu’un de leur lignée a refusé ce don.
Dans tous les cas, du point de vue des guérisseurs, la maladie est quelque chose qui aide une personne à évoluer, comme un programme contenu en elle. Le déployer peut être difficile et douloureux, mais, au bout du compte, la personne reçoit des dons et des bienfaits dont elle n’aurait auparavant pas pu rêver. En Espagne, il existe un concept, le duende, qui signifie âme, feu et sentiment. En russe, on dit : « Il n’a pas de feu » ; en Espagne : No tiene duende. On ne peut saisir sa puissance sans être passé par de dures épreuves intérieures. Le poète espagnol García Lorca disait du duende : « C’est une force démoniaque avec laquelle il faut entrer en combat et qu’il faut vaincre : elle balaie la géométrie confortable et apprise ; son approche marque la rupture de tout ce qui est familier. Pourtant, elle est aussi l’aube, une fraîcheur inédite, inimaginable : le duende, comme une rose qui s’épanouit, comme un miracle. »

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